Le Comité 21 accompagne depuis plus de 20 ans les organisations dans leur appropriation des enjeux du développement durable.

Nous aidons les acteurs publics et privés à progresser dans ce domaine grâce à un accompagnement personnalisé, en proposant des ateliers, des publications, des rencontres-débats, des retours d’expériences et échanges de bonnes pratiques entre adhérents, des formations, ainsi qu'un bulletin de veille sur les sujets d'actualité et émergents.

La spécificité du Comité 21 repose sur sa dimension multi-acteurs, qui permet à différentes structures de s’enrichir mutuellement, d’innover dans leurs pratiques de développement durable en s'inspirant des membres du réseau, mais aussi de créer des synergies entre structures de nature différente autour d’une préoccupation commune.

En tant que plateforme multi-acteurs, le dialogue sociétal constitue le paradigme du Comité 21 depuis près de 25 ans. Animé par la conviction que la transformation ne pourra se faire sans un dialogue ouvert et le développement de partenariats, le Comité 21 a contribué à donner un cadre méthodologique et à mettre en œuvre la concertation en France.

Le Comité 21 a participé à l’élaboration de la feuille de route nationale des ODD et, en 2017 et 2018, a publié deux rapports sur l’appropriation des ODD par les acteurs non étatiques en France, afin de décrypter comment les organisations peuvent s’en saisir pour rendre plus ambitieuses et plus intégrées leur stratégie de développement durable.

En 2020, l’action du Comité 21 s’articule autour de trois grands thèmes clés pour la responsabilité sociétale des organisations :

  • Le dialogue avec les parties prenantes
  • La sobriété 
  • Les ODD et la RSE

Le Comité 21 est également membre de la Plateforme RSE et contribue à deux groupes de travail.

Le groupe de travail sur l'expérimentation des labels RSE sectoriels a pour objectif d'établir un diagnostic et de faire des propositions concernant les labels sectoriels adaptés aux TPE, PME et ETI. Ces recommandations seront adressées aux pouvoirs publics, aux fédérations professionnelles, aux donneurs d’ordre et aux parties prenantes intéressées.

Le 2ème groupe concerne la RSE et le numérique. Comment le numérique peut-il contribuer à préparer le monde d’après, plus soutenable, plus sobre et plus durable ? Bettina Laville, en tant que vice-présidente de la Plateforme, coordonne ce groupe de travail qui rendra un rapport à l'été 2020. 

 



Gouvernance et résilience de l'entreprise : quels rôles des parties prenantes ?

 

 

Les entreprises, des multinationales aux TPE-PME, font aujourd’hui face à de nombreuses mutations, prévues ou non, de court, moyen ou de long terme, qui les conduisent à déployer des efforts d’anticipation afin de répondre à ces changements.

En effet, la succession de crises que nous traversons (climatique, biodiversité, sociétale, sanitaire etc.) est inédite. Les incertitudes que cela induit, ajoutées aux demandes de plus en plus pressantes de la société civile à l’égard des entreprises (en termes de transparence, d’engagement sociétal, de contribution à la société sur les plans économiques, mais aussi sociaux et environnementaux), les placent dans un monde de plus en plus complexe au sein duquel leurs réponses sont particulièrement attendues et analysées.

Les crises que l’on traverse ont donc la faculté de mettre en lumière les dysfonctionnements de la société et des acteurs qui la composent, et donc de nous amener à nous questionner sur le rôle des entreprises, la façon dont elles pensent et construisent leur résilience face aux mutations, et comment cela se traduit en termes de gouvernance.

 

Actions

  • Mai 2020 : Lancement du groupe de travail multi-acteurs

  • Mai à décembre 2020 : Travaux d'enquête sur les fondements de la résilience des entreprises, les mutations de la gouvernance et le rôle des parties prenantes

  • Octobre 2020 : Note de recommandations « Associer ses parties prenantes à la définition de sa raison d’être »

  • Février 2021 : Débat et présentation du bilan des pratiques de dialogue

  • Avril 2021 : Note de recommandations « Pourquoi et comment élargir la gouvernance des organisations aux parties prenantes ? »

---

Par ailleurs, le Comité 21 a réalisé un cadre méthodologique composé de principes directeurs, d’un guide et d’une note, issu d’un travail de concertation et de co-construction avec ses adhérents et les praticiens du dialogue.

-  La Note 21 sur le dialogue avec les parties prenantes : cette note approfondit les recommandations méthodologiques au travers d'exemples, de bonnes pratiques, d'études de cas et d'interviews d’acteurs et praticiens du dialogue avec les parties prenantes. 

Les Principes directeurs pour un dialogue constructif avec les parties prenantes : Par leur portée universelle, ces Principes directeurs ont vocation à promouvoir l’intégration des démarches de dialogue avec les parties prenantes dans les processus de gouvernance et de management de toutes organisations. Le dialogue avec les parties prenantes est présenté comme un levier créateur de liens, d’innovation et de valeur ajoutée dans une société qui doit faire davantage place à l’écoute et la co-construction. Ce texte d’engagement peut être ratifié par toute organisation souscrivant aux Principes directeurs.
Télécharger le communiqué avec la liste des signataires (juillet 2016)

Le Guide méthodologique pour un dialogue constructif avec les parties prenantes : Ce document, à destination des opérationnels, accompagne les Principes directeurs. Il propose 47 recommandations méthodologiques pour mettre en œuvre et respecter concrètement ces Principes. Il présente également une liste de questions à se poser au cours du déploiement de la démarche de dialogue afin que l'initiateur de la démarche comme les parties prenantes s'assurent de sa qualité.



Sobriété et nouveaux modèles


La sobriété est la transformation structurelle dont notre société a besoin pour répondre aux nouveaux enjeux du développement durable. Pourtant, elle est souvent décriée car perçue comme un recul ou un frein au progrès, ou encore comme répulsive en termes de communication et marketing.

Comment dépasser ces freins ? Est-elle forcément synonyme de décroissance ? Comment imaginer de nouveaux modèles sur les principes de la sobriété, mais économiquement performants et rentables ? De quelle transformation structurelle parle-t-on ? Comment se mesure la sobriété ? Comment les organisations peuvent-elles s’approprier la sobriété et transformer leurs pratiques ? Le Comité 21 se propose de développer cette réflexion avec et pour ses membres en 2020 et 2021, à travers une série d'ateliers participatifs.

Actions

  • 11 juin 2020 : « Nouveaux modèles économiques : quelles possibilités pour les entreprises et les territoires ? »
    Inscriptions

  • 1er décembre 2020 : « Nouvelles technologies, menaces ou opportunités à la sobriété : quelle place pour les low techs? »
    Inscriptions

  • Février 2021 : « La ville de 2030 sera-t-elle sobre ou « smart » (ou les deux) ? »

  • Avril 2021 : « L’économie circulaire est-elle sobre ? »

  • Octobre 2021 : « Marketing, business et sobriété : une alliance possible ? »




ODD et RSO

ODD et RSO

L'Agenda 2030 et 17 Objectifs de développement durable (ODD) constituent un appel aux Etats, aux collectivités, aux entreprises et à tous les citoyens du monde pour tracer les feuilles de route qui permettront d’aller vers une transition écologique, économique et sociale juste et protectrice de la planète et de ses écosystèmes.

Les entreprises disposent de différents leviers pour intégrer les ODD dans leur action et adopter ainsi une stratégie de développement durable cohérente et contributive à l’atteinte de ces objectifs mondiaux.

Depuis 2016, le Comité 21 accompagne ses adhérents dans l’appropriation et l’application des ODD de l’Agenda 2030. Pour y parvenir, des publications (Rapport sur l’appropriation des ODD 2018), des débats et des ateliers sont proposés pour co-construire des outils adaptés aux différents métiers (achats, reporting etc.).

En 2018, le Comité 21 a co-rédigé avec la CFE-CGC, le Global Compact, France Chimie  et Kedge Business School une brochure dédiée aux PME intitulée “Petites et moyennes entreprises: comment vous différencier grâce aux Objectifs de Développement Durable”.  Elle recense toutes les actions concrètes, les exemples duplicables de 12 TPE, PME et ETI qui, grâce à l’intégration des ODD, ont pu améliorer leurs performances économiques et répondre à des enjeux concrets comme l’anticipation de la demande future ou encore la recherche de nouveaux talents. Ce guide est soutenu par le ministère de la Transition écologique et solidaire, l’Institut de l’économie circulaire et l’Institut national de la relation client. Il est une opportunité pour les entreprises de se développer, de recruter, mais aussi de revenir à leur raison d’être. 

Le mardi 5 novembre 2019, le Comité 21 a réuni ses adhérents dans le cadre d'une journée multi-acteurs consacrée à l'appropriation de la feuille de route nationale des ODD, présentée par septembre 2019 par la ministre Elisabeth Borne devant l’ensemble des acteurs de la société. Grâce à des conférences, ateliers entres pairs et ateliers multi-acteurs, le Comité 21 et ses partenaires ont décrypté cette feuille de route afin d’identifier les leviers d'action au niveau de chaque organisation (sensibilisation, plaidoyer auprès des élus, portage de projets etc.).
Lire le compte-rendu de la journée 5 Novembre 2019

Le Comité 21 propose des formations ouvertes à tous en lien avec les ODD ainsi que la Responsabilité Sociétale des Organisations.

Découvrez notre catalogue de formations